Nos thionvillois

 

Petite page sans prétention afin de vous faire un peu mieux connaitre 'nos thionvillois' ou presque thionvillois.....

Robert SCHUMAN, batisseur de l'Europe     Fréderic WEISS, prochainement un des francais les plus connu outre-atlantique en championnat de basketball NBA     Carole GAESSLER et Rachid ARHAB, font l'info à 13h00 sur France 2.

Robert SCHUMAN    Frédéric WEISS    Carole GAESSLER/Rachid ARHAB  Robert DOUAULT

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1886 29 juin : Naissance à Clausen, Faubourg de Luxembourg
1896-1903 Études secondaires à l’Athénée de Luxembourg
1904 Abitur (Baccalauréat) au Lycée impérial de Metz
1904-1910 Etudes de droit aux Universités de Berlin, Munich, Bonn et Strasbourg
1912 Assessor Examen (Examen final) à Strasbourg, Inscription au barreau d’Alsace-Lorraine et ouverture d’un cabinet d’avocat à Metz
1914 Incorporé dans un service auxiliaire de l’armée allemande, à Metz.
1915 Détaché dans l’administration civile, à Boulay.
1919 Élu député de la Moselle, membre de la Commission de législation civile et criminelle (de 1919 à 1929 et de 1939 à 1940) et de la Commission d’Alsace-Lorraine (de 1910 à 1940) secrétaire de cette Commission de 1920 à 1927, vice-président de 1927 à 1929, Président de 1929 à 1936.
1920 Nommé au Conseil Consultatif d’Alsace-Lorraine à Strasbourg (Président de la Commission de ce Conseil chargée des questions d’administration générale, législation générale et police).
1924 Réélu député de la Moselle
1928 Élu député de la circonscription de Thionville-Est
1929 Membre de la Commission des Finances (jusqu’en 1939 ; secrétaire de cette Commission de 1932 à 1936).
1932 Réélu député de la circonscription de Thionville-Est
1936 Réélu député Thionville-Est ; élu conseiller général dans le canton de Cattenom.
1940 Nommé sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil chargé des Réfugiés, dans les gouvernements Raynaud et Pétain (mars à juillet) 14 septembre : arrêté par la Gestapo
1941 13 avril : mis en résidence surveillée à Neustadt (Palatinat).
1942 1er août : évasion de Neustadt. Novembre : entrée dans la clandestinité.
1944 Septembre : retour en Moselle
1945 Élu député de la Moselle ; membre de la Commission des Finances (de novembre 1945 à mai 1946)
1946 Réélu député de la Moselle ; membre de la Commission des Finances (de novembre 1945 à mai 1946)
1947 Ministre des Finances dans le Gouvernement Ramadier (janvier à novembre). Président du conseil (du 24 novembre au 19 juillet 1948)
1948 Nommé ministre des Affaires Etrangères ; reste à ce poste de juillet 1948 à décembre 1952 dans les Gouvernements Marie, Queuille, Bidault, Pleven, Faure, Pinay
1951 Réélu député de la Moselle.
1955 Ministre de la Justice, garde des Sceaux dans le Gouvernement E.Faure (février à décembre). Président du Mouvement Européen (1955 à 1961)
1956 Réélu député de la Moselle
1958 Elu député de la circonscription de Thionville. Président de l’Assemblée parlementaire européenne de Strasbourg (1958 à 1960)
1962 Retrait de la vie politique.
1963 4 octobre : mort de Robert Schuman à Scy-Chazelles

 

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Frédéric WEIS
Date de Naissance : 22 juin 1977
Lieu de Naissance : Thionville
Nationalité : Française
Taille : 2,18 m / Poids : 117 kg
Poste : Pivot

interview 

statistiques 

chiffres de la saison

 

Fred Weis est arrivé au Limoges CSP au début de la saison 1995-1996.

Depuis, il n'a cessé de progresser pour atteindre lors de la saison 1998-1999, les sommets du Championnat Français. Comment pouvait il en être autrement lorqu'on mesure 2,18m, qu'on est élu par Maxi-Basket meilleur Espoir de l'année 1998 et qu'on est observé avec insistance par tous les scouts NBA?

Annoncé et donc confirmé comme le grand "5" que la France attendait avec impatience, Fred Weis prouve qu'il continue de progresser tant offensivement que défensivement pour devenir un des meilleurs pivots européens.

Fred Weis a décidé de rester un an de plus à Limoges, refusant les propositions de tous les plus grands clubs d'Europe. Il participera néanmoins à la draft 99 afin de pouvoir songer à un avenir promis aux USA.

Le seul secteur dans lequel Fred peut encore progresser reste le physique qui peut l'handicaper face aux monstres Européens et bien sur face aux ogres d'Outre Atlantique. Nul doute qu'il le fera!

 

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Rachid Arhab et Carole Gaessler présentent le journal télévisé de 13 heures sur France 2, depuis un an.

Télémariage blanc

Rachid Arhab en 6 dates

26 juin 1955
Naît à Fort-National (Algérie) puis toute son enfance près de Thionville

1977
Journaliste à FR3 Nancy.

1985
Grand reporter au service société d'Antenne 2.

1990
Chef du service politique intérieure d'Antenne 2.

1992-1996
Placard.

7 septem-bre 1998
Coprésente le 13 heures de France 2.

Carole Gaessler en 6 dates

23 février 1968 Naît à Thionville (Moselle).

1990
IUT de journalisme à Bordeaux.

Janvier 1996
Devient journaliste au «Soir 3» de France 3.

Juillet 1996
Présente «Vivre avec»... un magazine sur le sida sur France 3.

7 sep-tembre 1998
Coprésente le 13 heures de France 2.

Mars 1999
Naissance de sa fille, Margaux.



Par RAPHAËL GARRIGOS
ET ISABELLE ROBERTS
PHOTO LUDOVIC CAREME


Le 31/08/1999

 

 

 

«On est un couple tellement moderne qu'on a chacun une vie privée et on ne sent pas obligés d'afficher un amour fou.»
Rachid Arhab

«Bonjour, Carole et moi sommes très heureux de vous accueillir dans ce journal de 13 heures», dit Rachid le lundi. «Bonjour, Rachid et moi sommes très heureux de vous accueillir dans ce journal de 13 heures», dit Carole le lundi suivant. Ils se partagent l'antenne comme des divorcés leur enfant : une semaine sur deux. Héritiers des Mourousi-Augry, Rachid Arhab et Carole Gaessler campent sur France 2 depuis bientôt un an l'éternel tandem du journal de 13 heures.

Quand le duo se forme en catastrophe, deux semaines à peine avant l'antenne, elle est une bleusaille de France 3. A son actif, un magazine sur le Sida et quelques remplacements. Lui est un briscard de France 2, un temps chef du service politique, un temps rédacteur en chef adjoint du 13 heures, un temps au placard. A priori, ce mariage de plateau a de l'allure : un charpenté au physique léonin, et elle, gracile, des yeux bleus sans fond. La petite Française et le Kabyle intégré.

«Bien sûr il y a ses yeux», dit Louis Laforge, présentateur sur France 3 et ancien condisciple. Avant de parler de Carole, tous commencent par évoquer la grande question, les prunelles à l'eau de Javel. Jean-Daniel Flaysaquier, médecin consultant sur France 2, avoue aujourd'hui : «J'étais contre son arrivée, car le cadrage de France 3 ne montrait que ses yeux. J'en étais venu à les détester.» Hors caméra et maquillage, les yeux de Carole n'ont pas le bleu lagon qu'on voit à l'écran, et la jeune femme s'avère plutôt énigmatique. Elle a surpris Henri Sannier en refusant des remplacements réguliers au Soir 3, en 1996 : «Elle m'a dit qu'elle préférait attendre, qu'elle ne se sentait pas prête. Je n'avais jamais vu ça chez une jeune journaliste.»

Avant, il y a la naissance à Thionville dans «une famille simple, sans beaucoup de moyens, qui a tout sacrifié pour que je fasse des études et qui tenait à ce que leur fille, et précisément une fille, réussisse». De sa vie privée, elle ne lâchera guère plus: un mari, Franck, chef d'entreprise, avec lequel elle a eu Margaux en mars 1999. Une grossesse qui l'a écartée de l'antenne six semaines. Le directeur de la rédaction de France 2, Pierre-Henri Arnstam se dit admiratif de la franchise de Carole : «Deux jours après que je lui ai proposé le 13 heures, elle a appris qu'elle était enceinte et m'a dit : si ça vous pose un problème, on oublie votre offre, pour elle il n'y a pas que le métier qui compte.»

«Bien sûr, il y a son nom», disent les proches. Rachid Arhab ne voulait pas renier ses origines : né en Kabylie, arrivé en France à l'âge de 2 ans, il a gardé la nationalité algérienne jusqu'en 1992 par respect pour ses parents. Sa famille en journalisme, de Paul Amar à Paul Nahon en passant par Patrick Chêne, décrit d'une seule voix Rachid Arhab comme un «grand professionnel». Il garde aussi de sa période à la tête du service «politique intérieure» un clan de «petits frères» dévoués. «Ce n'est pas un embrouilleur, pas un zigzagueur, ça ne l'a d'ailleurs pas forcément aidé pour sa carrière», explique l'un. «Il n'est ni un courtisan, ni un calculateur, il n'était pas du genre à faire des dîners en ville avec des hommes politiques», renchérit un autre. Et un troisième de conclure : «Il est intègre jusqu'à la rigueur; au service politique on travaillait avec une liberté extrême, on avait poussé les limites de l'irrévérence.» Cette «irrévérence intègre», Rachid Arhab l'a payée de plusieurs années de placard. Il tempère : «J'ai refusé ce qu'on me proposait, c'était trop facile d'accepter les beaux postes.» A cette époque, il arrête brusquement de fumer ses deux paquets de brunes quotidiens : «J'ai cherché la chose sur laquelle je pouvais avoir une emprise.» Son opiniâtreté lui a valu le surnom de «prince du désert», aussi bien en privé que dans le milieu professionnel. Selon sa femme «ça implique une noblesse d'âme». Pour la rédaction de France 2, le sobriquet souligne son caractère indomptable. Rachid Arhab a de fait une réputation de rigoriste, capable parfois de colères blanches. «Si je suis dur envers les autres, c'est parce que je suis aussi très dur envers moi-même, affirme-t-il, c'est une leçon que le placard m'a appris.»

Ce couple si dissemblable est censé représenter la France d'aujourd'hui : mixité, égalité, modernité. Pierre-Henri Arnstam l'avait souhaité ainsi : «J'ai eu cette volonté un peu intellectuelle de l'équilibre, il a donc bien fallu se donner des règles.» Elles sont arithmétiques : en début de journée, distribution des sujets (un pour Carole, un pour Rachid et division du travail sur les questions importantes), puis distribution des cabines d'écriture (qu'on s'échange chaque semaine car l'une d'entre elles est plus confortable). Si clinique que soit le partage, il arrive fréquemment à l'antenne que, lors de bouleversements dans l'actualité, l'un des présentateurs lise le lancement de l'autre sur le prompteur. «C'est un exercice d'humilité», assure Rachid Arhab. Dans leur entourage, il se murmure que c'est aussi une source de bisbilles. «On s'engueule très rarement, on n'est pas des gens emportés», conteste-t-elle. Il est plus direct : «On n'a pas assez d'expérience commune pour pouvoir partager ça.»

Selon sa femme, Rachid Arhab est «on ne peut plus cruel» sur les reportages mal écrits de ses étudiants en journalisme de la Sorbonne. Essaie-t-il de faire aussi la leçon à la jeune Carole? «Je pense que Rachid se voyait bien en Pygmalion, suggère Patrick Boitet, rédacteur en chef adjoint du 13 heures, mais ça ne s'est pas passé comme ça...» Perfectionniste jusqu'à vérifier quatre fois la moindre information, Carole dit n'avoir besoin de personne : «Professionnellement, on est des alter ego.» La bise du matin, rituel tribal de l'audiovisuel, marque pour Carole «un respect mutuel». Rachid ironise : «On est un couple tellement moderne qu'on a chacun une vie privée et on ne se sent pas obligés d'afficher un amour fou.» Tous deux préfèrent rester dans les platitudes d'usage, «Carole, je ne la connais pas», «Rachid, je ne le connais pas», «elle m'apporte du dynamisme», «il m'apporte du professionnalisme»... Un télé-couple sans histoire en fait, pour «un mariage d'intérêt», de l'aveu même de Pierre-Henri Arnstam.

La réalisation du journal, succession de plans moyens et rapprochés style vidéo surveillance, souligne l'indifférence réciproque. Eux qu'on voulait «chaleureux et conviviaux» sont plus souvent gauches et raides. On leur demandait du naturel, les voilà naturalisés. «Ils sont comme un couple de patineurs, explique Jean-Claude Renaud, rédacteur en chef du 13 heures, «on attend d'eux des figures libres, mais ils sont dans les imposées...» Récemment, ils ont paru plus proches, plus complices : c'était lors du Tour de France, ils fonctionnaient en duplex, elle à Paris, lui sur les étapes.

 

Site officiel du romancier Robert Douault, sa biographie, ses oeuvres et ses projets littéraires. Son originalité fait que la vente de chacun de ses livres est accompagnée d’un CD gratuit du "Livre parlé" afin de permettre l'accès à la littérature aux personnes malvoyantes, vieillissantes ou malades.
 

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